Ce début d’après-mid a eu lieu un RV fructueux avec une certaine Paquita Galindo. En d’autres termes le dernier des rôles importants de l’Empire du mâle a été calé.
Mais revenons au point de départ. Dès notre premier RV pour évoquer la question, Anita (Schultz-Moszkowski, rôle principal de La Lettre) m’a signifié son accord pour remettre ça dans ce nouveau film. Joie et feu d’artifice dans les yeux de l’auteur de ces lignes… Avec elle, c’est un atout maître qui ouvrait la danse. Elle sera donc Pascale:

Mais le scénario prévoit aussi la même 30 ans plus tard, une sorte de Pascale âgée… Et là, grâce aux contacts de mon vieil ami JL Besombes, je suis arrivé jusqu’à Béatrice Fauré. Elle a « fait » le conservatoire quand elle était jeune, puis abandonné le métier pour cause de vie de famille, et repris le théâtre et les courts métrages sur le tard. Son jeu dans plusieurs d’entre eux m’a convaincu :

Parallèlement, en assistant à un spectacle de Noël mis en scène par l’inépuisable JM Hernandez (salutatoi l’ami), le « personnage » du dindon a attiré mon attention. Renseignement pris, celle qui l’incarnait s’appelait Chantal Antonietti et il m’a semblé qu’elle ferait parfaitement l’affaire pour le rôle de Jacqueline, la productrice et progressivement amie de Pascale… avant de devenir celle qui la trahirait (en gloussant évidemment):

Autre rôle décisif, celui de Mary, amie d’enfance de Pascale et devenue rockeuse, tendance punk. Ici, c’est Anita elle même qui m’a mis sur la piste. Elle en a touché deux mots à sa camarade de scène Flore Broué, à la suite de quoi celle-ci a bien voulu accepter une conversation téléphonique, puis un rendez-vous. Habituée des films à budget volé et des rôles, disons, radicaux avec le regretté JH Meunier, voici la cash et rebelle Mary:

Et enfin donc, retour à notre rencontre de ce début d’après-midi. Paquita Galindo, une nouvelle connaissance indirecte de JL Besombes (merci JM Combelles), théâtreuse confirmée et pleine d’envie de jouer, m’a paru parfaite pour le rôle de la mère de Pascale. Sensible, aimante et forte… en même temps que fragile, voici Cécile:

Bon, n’y a-t-il que des femmes dans ce film? Ben presque, oui. Mais plus sûrement les rares rôles masculins seront pourvus dans un deuxième temps car pour le moment l’urgence est de tourner ce qui doit apparaitre sur les écrans que Pascale, qu’elle soit jeune (Anita) ou âgée (Béatrice), regarde.
Suite et fin du casting une fois ceci fait donc. Soit dans quelques semaines. Et puis il faudra aussi que je parle de l’équipe technique…